F.A.Q

DIFFERENCE MAFATE VERSUS BONDI B

 

 

La MAFATE est dédiée à tout type de trail y compris les trails les plus techniques. En deux mots : ALL TRAIL

 

La BONDI est particulièrement adaptée pour ce qu'on appelle « RUN & TRAIL », c'est-à-dire du bitume jusqu'aux trails roulants, en ville ou en forêt.

 

 

Les qualités majeures des deux modèles sont le déroulé et l'amorti:

     •Dans le cas de la Bondi, l'avant du pied est un peu plus libéré que sur la Mafate et permet un déroulé qui utilise le dynamisme du pied. Le déroulé est donc un peu moins déroutant que sur la Mafate


     •L'aspect oversize est légèrement réduit sur la Bondi (environ 15% de moins que sur la Mafate mais toujours 70% oversize par rapport au marché). Tout en restant exceptionnellement amorti et confort par rapport aux chaussures de running traditionnelles, la « prise en main » (au pied !) nécessite moins d'adaptation que la prise au pied de la Mafate.

 

 

La Bondi offre un chaussant plus précis, plus près du pied.

 

La Bondi est encore plus légère que la Mafate (270gr en 42 - 320gr pour la Mafate).


La cuvette en EVA de la Bondi privilégie dynamisme (résilience) et légèreté tandis que celle de la Mafate met l'accent sur l'amorti et la durabilité (une fois rodée, la semelle préserve ses qualités dans le temps).


La semelle de la Bondi présente des crampons plus étendus et plus de surface de crampons au contact du sol (pour une bonne tenue à l'abrasion bitume), la Mafate offrant une hauteur de crampons supérieure (pour mieux mordre dans le tout terrain) avec un profil en étoile et une gomme tendre pour se déformer efficacement (principe des pneus hiver-contact)

 

 

 

EVOLUTIONS MAFATE 2011 VERSUS MAFATE 2010:

 

 

      • Le volume chaussant a été ajusté pour un meilleur maintien du pied et limiter les risques de glissement vers l'avant des pieds plus fins
Comment :
- ajustements du patronage de quelques millimètres sur le périmètre coup de pied
- modification dans le process de construction pour garantir un montage de qualité (dans la manière de ‘tirer' sur la tige au moment de l'assembler avec le sous-ensemble semelle)

 

     • Le laçage a été modifié pour un meilleur coulissement, une plus grande efficacité et une meilleure durabilité
Comment :
- les passants de sangle sont construits différemment


     • Le caoutchouc de la semelle est meilleur en vieillissement et en accroche
Comment :
- modification dans le dosage des ingrédients qui conduisent au caoutchouc final. Matériau plus qualitatif (plus couteux !) qui permet de progresser sur les deux paramètres vieillissement et accroche


     • Les risques de décollement / arrachement des pavés de semelle est fortement réduit et la cuvette en EVA résiste mieux aux agressions du sol
Comment :
- ajout d'une couche d'EVA ‘high abrasion' sur l'ensemble de la zone inférieure de la cuvette


      • Le bout dur - pare pierre (doigts de pied) est plus en forme pour ne pas avoir de risque de contact des ongles sur le dessus
Comment :
- modification dans le process de construction pour une meilleure activation des matières et un meilleur carrossage au final

 

Compatibilité avec les semelles prè-moulées / orthopédique / podologue... ?

 

Dans la gamme Hoka , les modèles sont conçus pour convenir au plus grand nombre. D'universel à pronateur ou légèrement supinateur, il n'y a aucune incompatibilité. En revanche tous ces modèles n'ont pas la prétention de convenir à des types de pied « extrêmes » (pronateur ou supinateur excessif).

 

LA STABILITE ?

 

L'appréhension concernant la stabilité est une réalité. La chaussure est plus haute, c'est déroutant.


Néanmoins, à l'usage, nombreux sont les témoignages louant les qualités de stabilité des Hokas.


Il faut un temps d'adaptation et dépasser le stade de l'appréhension.


Que se passe-t-il lorsque l'on a de l'appréhension ? On veut tout contrôler avec les yeux, interpréter le terrain avec notre tête et contrôler le comportement de nos pieds - chevilles - genoux en fonction de ce qu'on a vu. On ne laisse plus parler nos qualités instinctives. On ne court plus naturellement.


S'adapter, c'est accepter de ne pas vouloir tout contrôler, c'est faire confiance à nos qualités de proprioception et laisser nos poses de pied et notre foulée se modifier naturellement.


Les coureurs qui s'adaptent disent courir avec les pieds légèrement plus ouverts dans les terrains techniques, gagner en amplitude en descente et attaquer franchement et violemment ( !) du talon, ouvrir sensiblement les pieds ‘en canard' dans les devers...


Oui, ces coureurs se sont adaptés.


Mais il faut aussi reconnaitre que des coureurs qui ont une tendance récurrente à se tordre les chevilles continuent de rencontrer ce problème. Pas de miracle !


Quelques compléments d'explications :
     - Le concept des Hoka rend la chaussure plus haute mais la matière EVA plus souple réduit les effets de couple latéraux = un meilleur contrôle ‘en douceur' et un ‘clac' latéral moins violent donc moins d'inconfort.
     - la largeur accrue de toute la semelle contribue à assurer une bonne assise.
     - la chaussure n'est pas aussi haute que l'impression visuelle qu'elle dégage. La cuvette en EVA remonte sur les côtés et enveloppe le pied comme dans un berceau. Cette partie du concept apporte plus d'homogénéité latérale et lors des poses de pied ‘bancales', un recentrage naturel au fond du berceau se produit, gage de stabilité.

En synthèse, essayez de multiplier les sorties (avec une dose de prudence au début), veillez au maximum à oublier cette appréhension en acceptant de vous adapter, de modifier vos attitudes et prenez un max de plaisir.


...ET LES DEVERS ?
Sur le même sujet, question complémentaire ...
...et la même réponse que l'explication précédente...il faut s'adapter !

 

TASSEMENT & VIEILLISSEMENT DE LA SEMELLE

 

La cuvette (partie intermédiaire de la semelle) est en EVA ce qui signifie qu'elle est composée de cellules fermées.


Cellule fermée signifie :


     -à la fois lorsqu'une zone est endommagée -percée par un corps étranger (branche, caillou pointu)- il n'y a rien à craindre, la ‘mousse' ne va pas prendre l'eau, néanmoins il est sage de réparer en recollant la zone avec un peu de colle souple type néoprène
     -et aussi que, comme pour toute chaussure de running, l'EVA se tasse à l'usage d'environ 10 à 15% pas plus.

 

Tenant compte de ce phénomène physique, le concept Hoka (Mafate comme Bondi B) a été légèrement surdimensionné (hauteurs initiales) pour obtenir la meilleure performance et le plein rendement une fois ce tassement de 10-15% réalisé.

 

Il y a donc une notion de rodage qui se traduit par le fait qu'on est de mieux en mieux dans une chaussure Hoka au fil des premières sorties, des premières heures.

 

Et comme le pied est également dans un berceau d'EVA (il est enfoncé dans la semelle et entouré par cette même matière) la mousse en EVA va se conformer, se mouler tout autour du pied de chacun, ce qui contribue au top-confort.

SABLE, NEIGE, BOUE…

 

 

La donne change avec les Hoka.

 

Avec une surface au sol (=portance) 40% supérieure aux standards du running, l'évolution sur terrain meubles (sable, neige, sol spongieux) est grandement facilité. Moins pénible, moins fatigante, simplement plus efficace. Un vrai benefice physique et psychologique.

 

La hauteur globale (hauteur au sol + remontées latérales de la cuvette) offre une protection quatre fois supérieure aux chaussures de trail du marché. Le point le plus bas d'entrée d'eau, de sable ou de neige est ainsi de 45mm au lieu de 10mm usuellement sur l'avant vers les métas.

 

Autrement dit, vous pouvez vous jeter dans les flaques d'eau ...et éclabousser beaucoup plus efficacement vos partenaires de course !!!

COMMENT ENTRETENIR SES HOKA ?

 

Le lavage est possible à l’eau claire, avec du savon sans détergent et à froid.

Possible éventuellement en machine mais lavage à froid uniquement et néanmoins à éviter car l’agressivité de la machine va user prématurément certaines zones de textiles et de coutures.

Nous conseillons donc à la main :

- de retirer la semelle de propreté que l’on lavera-brossera séparément,

- d’utiliser une brosse avec du savon sans détergent

- de frotter un peu partout y compris à l’intérieur

- et de rincer – tremper plusieurs fois la chaussure entre les coups de brosse.

L’action du lavage est mécanique, en plus du « lavage visuel », les mouvements de la chaussure dans l’eau vont permettre aux micros particules minérales de se dégager des pliures, des coutures, de la structure des fils et de s’écouler.

Le savon va également contribuer à « re-initialiser l’odeur »…pour un temps !

 

La partie séchage doit mobiliser votre attention.

Suite à l’utilisation de vos chaussures en milieu humide ou après ce lavage, il est indispensable de l’exposer à l’air dans un endroit sec, protégé des UV (donc du soleil), du gel et à l’écart de toute source de chaleur.

Pour un bon séchage, il est judicieux de placer les chaussures à l’envers, la partie doigt de pied légèrement surélevée afin que l’eau s’écoule par drainage vers le talon puis le collier (la partie avant sera alors sèche en première)

 

Stocker ses chaussures :

Au moment de l’année où votre activité running ralentit (c’est dommage…mais ça arrive…!), il y a trois conseils simples à suivre :

Si vous les avez lavées, ne stockez pas immédiatement vos Hoka après séchage mais portez les pendant ‘un moment’ (y compris quelques heures en activité sédentaire) afin de leur redonner tout de suite un peu de souplesse (sinon les fibres deviennent rêches et on perd le moelleux des matières).

L’endroit de stockage doit être protégé des UV, de l’humidité, du gel et d’une source de chaleur importante.

Sou-poudrer un peu de talc à l’intérieur, ou mieux de la poudre anti-mycoses (type peroxine) pour que les bactéries disparaissent pendant la période de repos de vos belles baskets !

 

Sachez enfin que les chaussures de running en général (quel qu’elles soient) apprécient des cycles de repos de temps en temps (quelques jours à minima) afin de laisser à l’EVA (matière qui compose la plupart des semelles intermédiaires des baskets actuelles) le temps de retrouver ses formes et ses propriétés mécaniques de souplesse et de dynamisme. L’EVA est composé de millions de microcellules fermées (impossible à percer), c’est une matière qui se tasse un peu (10 à 15% env) et il apprécie de se reposer régulièrement, et le coureur appréciera que sa chaussure lui donne son plein rendement.